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La préparation affective à la naissance a été développée par Brigitte Dohmen, en Belgique, dans les années 90. Brigitte Dohmen est psychologue-psychothérapeute, spécialisée en périnatalité et formée en haptonomie périnatale dans les années 80. Elle a une longue expérience comme psychologue en maternité et en néonatologie. Cette approche représente une synthèse de son expérience dans ces différents domaines. Elle intègre différents concepts inspirés de l’haptonomie, du chant prénatal, de la psychanalyse, de la psychologie du développement, de l’ostéopathie et du travail périnéal.

Brigitte Dohmen est l’auteur de nombreux articles dans le domaine de la psychanalyse et dans celui de la naissance. Elle est co-auteur du livre : « Trois fées pour un plaidoyer. Ou l’éloge d’une naissance amoureuse et consciente. » publié chez Amyris Edition.

Il existe des praticiens reconnus en Belgique, France, Espagne, Crête, Québec et USA. Actuellement deux associations existent, une en Belgique regroupant les praticiens européens et une au Québec. Sont repris sur ce site les praticiens membres de ces associations.

En cas de doute, n’hésitez pas à contacter l’association de votre pays pour savoir si le praticien a effectivement suivi une formation.

Bien sûr que non ! Vous pouvez déposer vos mains délicatement sur le ventre, y mettre toute votre tendresse, faire un petit signe au bébé et… attendre. Ce serait étonnant qu’il ne vous réponde pas. Vous pouvez aussi chanter pour lui. Il adore cela.

La préparation affective vous aide à approfondir ces contacts, à développer votre aptitude affective et votre créativité à travers ceux-ci. C’est aussi une démarche qui consiste à développer consciemment et intentionnellement la sécurité de votre bébé, dès la grossesse.

Aux séances de rencontres avec le bébé, certainement. La préparation à l’accouchement les concerne moins. Mais vous pouvez aussi leur expliquer vous-mêmes comment prendre contact avec le bébé, une fois rentrés à la maison.

La préparation affective à la naissance est issue de l’haptonomie. Elle a donc des points communs avec cette approche. Elle a en commun l’attention portée aux aspects affectifs, à la qualité de présence des praticiens et à la nécessité de la sécurisation de chacun.

Elle s’en différencie par l’intégration d’une préparation à l’accouchement, par l’analyse des aspects psychologiques influençant l’accouchement, par le travail corporel proposé aux mamans après l’accouchement et par le type d’accompagnement des bébés après la naissance.

Le coût varie d’un professionnel à l’autre, selon ses qualifications professionnelles, l’intervention ou non de la sécurité sociale dans ses prestations…

Il faut donc le lui demander. Il faut néanmoins vous rendre compte qu’il s’agit de séances individuelles d’une heure environ. De même, nous considérons que la règle suivante fait partie du respect de l’autre : si vous ne venez pas à un rendez-vous sans prévenir, il vous faudra le payer.

Si le coût demandé vous paraît excessif, vous pouvez vous adresser à l’association de votre région pour vérifier si ce montant est en accord avec notre déontologie.

Si vous avez des difficultés financières, vous pouvez aussi en parler au praticien. Peut-être aura-t-il la possibilité de diminuer exceptionnellement ses tarifs. Mais surtout adressez-vous à l’association qui vous communiquera les coordonnées des praticiens en cours de formation.

Oui, si c’est votre choix. La préparation est basée sur l’autonomie du couple et sa prise en charge de la naissance de leur bébé. C’est la raison de la place importante du père (qui y est préparé). Dans cette perspective, le praticien ne va pas systématiquement aux accouchements. Mais le praticien vous accompagnera si vous le souhaitez.

Cependant tous les praticiens n’ont pas la disponibilité d’aller aux accouchements ou n’ont pas accès à toutes les maternités. Dans ce cas, votre praticien vous donnera les coordonnées d’un collègue disponible pour vous accompagner et que vous rencontrerez en fin de grossesse.

Ceci bien évidemment en fonction des disponibilités dans votre région…

Si cela vous sécurise ou sécurise votre médecin, pourquoi pas ?

Il faut cependant savoir que la préparation à l’accouchement telle qu’elle est envisagée en préparation affective à la naissance ne se base pas sur le contrôle volontaire de la respiration. Il est difficile de rester en même temps dans le registre du cœur, de l’affectif et dans celui du contrôle volontaire. Ce sont deux démarches qui s’excluent. Cependant elles peuvent s’alterner durant l’accouchement.

Quoi qu’en dise le médecin, ce n’est pas nécessaire. Il ne faut pas oublier que l’accouchement est un événement naturel et physiologique. Vous êtes tout à fait capable d’accoucher, même sans préparation à l’accouchement. Cependant une préparation à l’accouchement, quelle qu’elle soit, sera aidante grâce aux repères et à l’accompagnement qu’elle vous fournira.

La préparation affective à la naissance a englobé dans son programme une préparation à l’accouchement. Néanmoins celle-ci se différencie des préparations habituelles par l’accent qu’elle met sur l’affectif, la prise en compte de la dimension psychologique consciente et inconsciente, la place accordée au papa, l’autonomie du couple et sa prise en charge de la naissance de leur bébé.

Rien n’est obligatoire, c’est un choix de votre part. Il s’agit cependant d’une démarche globale et cohérente. Si vous développez des contacts affectifs et un dialogue avec le bébé pendant la grossesse et que vous ne tenez pas compte de lui au moment de sa naissance, cela risque d’être insécurisant pour lui.

Si vous préférez suivre une autre préparation à l’accouchement, vous pouvez toujours voir avec votre praticien en préparation affective à la naissance comment concrètement rester présents pour le bébé.

Oui. Le bébé a été fait à deux, au sein d’une relation de couple. Il a besoin de rencontrer ses deux parents. C’est très important pour lui. Cela lui permet de mieux s’ouvrir au monde dans sa diversité.

De plus la présence du papa est indispensable pour la préparation à l’accouchement. Il va être le roc sur lequel sa compagne s’appuiera. C’est une approche qui offre une place tout à fait importante aux papas qui souhaitent la prendre, et ce tant par rapport au bébé que par rapport à la maman.

Cependant les situations particulières (mamans seules par exemple) sont envisagées par le professionnel qui essaie d’y trouver une réponse adéquate.

Non, il ne s’agit pas de gymnastique, mais de relation affective. Pour les jeux avec le bébé, on demande à la maman de découvrir son ventre. Le plus commode est de se mettre en slip et de soulever la chemise.

Les séances se font toujours en couple (sauf pour les mères célibataires). Le papa est présent à tous les rendez-vous. Pendant la grossesse, les séances se font en individuel : le couple est seul avec le praticien. Après la naissance, vous avez le choix entre des séances individuelles ou en groupe avec d’autres parents et bébés.

Les séances durent aux alentours de 3/4H à une heure, parfois un peu plus.

Les rendez-vous se font à un rythme d’un toutes les trois semaines (toutes les deux semaines si vous commencez plus tard).

Les praticiens en préparation affective à la naissance vous proposerons entre 6 et 12 séances selon vos demandes, vos besoins et leurs pratiques spécifiques.

Il y a d’abord une première séance de prise de contact et d’informations sur ce qui va se passer. Il y a 3 à 5 séances de jeux avec le bébé et 4 à 6 séances de préparation à l’accouchement. Après la naissance, il y a entre 3 et 6 séances pour la maman et la même chose pour le bébé.

La préparation affective à la naissance peut se commencer dès le troisième mois de grossesse. Bien évidemment à cette période, les réponses du bébé, bien que perceptibles, sont encore très subtiles. Elles deviennent de plus en plus précises au fur et à mesure que le bébé grandit.

Il est recommandé de commencer le plus tôt possible dans la grossesse. Entre trois et cinq mois de grossesse, vous pouvez sentir le bébé venir lover tout son corps dans votre main.

Il n’y a cependant pas de limite dans le temps. Mais au plus tard vous commencez, au plus le bébé risque d’être passif dans ses réactions. De plus, il a moins de place pour bouger.